mardi 27 janvier 2009

Di Rupo à la recherche de voix

Mise à jour 27/1/09

" Op de RTBF-radio verklaarde PS-voorzitter Elio di Rupo even later dat hij wil dat de zaak Fortis herbekeken wordt. BNP Paribas is voor hem niet noodzakelijk het enige denkspoor. Vlaanderen houdt een grootbank over. Heeft Di Rupo nu plotseling spijt dat hij er geen overhoudt?" selon De Standaard



22/1/09
Juin approche.

Alors, tant qu'à faire, on se dit que rallier les actionnaires déçus de Fortis, ce serait bon à prendre.

Quand on connaît la vision de l'ami Pap, on se pose des questions quand il demande si
"BNP-Paribas est-elle vraiment la seule voie possible pour Fortis ?" (Di Rupo)

9 commentaires:

Anonyme a dit…

De toute façon, nos dirigeants n'ont rien compris ou feignent de ne rien comprendre :

http://saper-aude.net/2009/01/12/pourquoi-les-plans-de-relance-risquent-de-prolonger-la-crise/

Si même les journalistes professionnels le disent...

himself a dit…

C'est de la pêche avec filets dérivants

echocynique a dit…

Merci pour le lien, Anonyme.

Anonyme a dit…

Encore le vieux. J'avais raison sur toute la ligne sur Fortis. Les experts étaient finalement de bons experts, qui savent comment fonctionne une banque !

On ne peut porter opinion sur lesdites opérations qu'à la condition expresse de se replacer (ou du moins tenter de se replacer) dans les circonstances de l'époque.

Comme je l'ai dit 1000 fois.

Des ELA's n'avaient jamais été accordés par la BCE depuis sa création, ni par la BNB au cours des 30 dernières années. Elles ont été accordées contre la remise en gage d'actifs opérationnels fondamentaux et grâce à une augmentation du ration dette/surêtés par la BNB.

Les ELAs sont des mesures exceptionnelles.

Pour la première fois de son histoire, Fortis Banque présente, en fin de journée, un découvert de trésorerie auprès de la BNB. En fin de journée (26/09), Fortis Banque a utilisé tous ses collatérals, en ce compris les collateras d'urgence. Il ne fait aucun doute que Fortis Banque a connu en date du 26 semptebre une crise de liquidités très aigüe mettant clairement en cause la continuité du pôle bancaire et, dès lors, certainement également la continuité de la société holding elle-même. En d'autres mots, Fortis Banque était en état de cessation de paiements. S'agissant du second week-end, nous sommes également d'avis que Fortis Banque était tout en autant en état virtuel de cessation de paiement.

Fortis était en faillite. Pour la zillionnième fois.

La garantie de prêts interbancaires par l'Etat ne semblait pas être la réponse appropriée.

Clair et net.

Il est vain de vouloir se référer à des valeurs de marché, à des notions de fair value ou à tout autre méthode de valorisation généralement pertiente et robuste en période "normale". Dans ces circonstances, le prix de transaction ne peut donc être que la résultante de négociations difficiles.

Comme je l'ai dit, et re-dit : on s'en fout des procédures d'évaluation !!!

Il fallait en outre tenir compte des éléments suivants : les conséquences politiques et économiques d'une décision de soutien d'une banque sur la stabilité financière et la gestion de la dette publique.

L'Etat n'a plus d'argent. Cela a d'ailleurs été répété plusieurs fois dans le rapport.

On notera que si Fortis avait lui-même pu trouver un partenaire solide, on aurait très bien pu obtenir un résultat structurel identique. On peut même se demander si les conditions n'auraient pas été moins favorables car la présence de l'Etat belge a très certainement conféré un climat de confiance.

Les actionnaires peuvent remercier l'Etat.

La cession des actions de Fortis Insurance a été envisagée dans le but de résoudre un problème de financement de Fortis Holding. Les activités de Fortis Banque et de Fortis Insurance sont étroitement liées. Un contrat très strict lie les deux entités et son échéance est fixée en 2017. Une particularité de l'évaluation de Fortis Insurance est qu'elle est fortement dépendante de Fortis Banque. Le maintien d'un lien fort entre les deux entités est donc un élément essentiel de l'évaluation et une négociation simultanée des deux entités augmente la valeur potentielle.

Le sort de Fortis Insurance était lié au sort de Fortis Banque. Là, tu avais aussi vu juste.

himself a dit…

Il est clair que le gouvernement a fait au mieux à l'époque ... (qui a changé entretemps)

D'où l'intérêt de négocier, maintenant.

echocynique a dit…

Je suis d'accord Himself.

Il est clair qu'il est facile de critiquer, ce que j'ai fait...

A l'AG j'avais apprécié ce que le Président de l'AG avait déclaré. Il avait reconnu que l'achat d'ABN Amro avait été une erreur au regard des événements postérieurs et que le prix, connaissant les éléments au moment de l'AG était trop élevé.

La seule critique que l'on puisse faire avec certitude, c'est de ne pas avoir prévu de clause de révision du prix ou même de l'accord.

par exemple, le nombre d'actions aurait pu être revu à la hausse (ou à la baisse, même) si le cours variait de plus de 10 ou de 20 %

Ce qui me gêne ce sont les déclarations comme quoi on va "donner" quelque chose aux actionnaires. Pour ma part (je n'ai pas beaucoup d'actions...), je trouve que ce serait plus intelligent de faire participer les actionnaires aux plus values éventuelles de Fortis, même si Fortis s'adosse à BNP.

Anonyme a dit…

C'est toujours VDB. Je bois vraiment du petit lait avec ce rapport d'experts.

Commentaire de Modri aujourd'hui : "La Cour d'appel avait demandé la valeur de marché des actifs cédés. Elle ne figure nulle part dans le texte.".

C'est bien vu ! Mais les experts ne sont pas tombés dans le piège (que j'avais d'ailleurs perçu pour eux).

Ils savent ce qu'est une banque et ils ont compris que cette question ne méritait pas de réponse.

Ces experts sont vraiment très très bons...

Echocynique a dit…

Dis, VDB, lis d'abord ce rapport, il est en ligne et lis tout<;


tu ne regardes pas la télé?

Tu ne sais pas ce que font tes copains du gouvernement.

La sure réalité est là

Anonyme a dit…

J'ai lu tout le rapport, comment crois-tu que j'ai été cherché les meilleurs extraits que j'ai recopié plus haut ?

Et en effet, je ne regarde pas la télé.

Mes copains du gouvernement essaient de faire le BIEN. C'est-à-dire de ventre Fortis à BNP Paribas ; sans que le contribuable (qui n'est pas responsable) soit mis à contribution.

Malheureusement, comme je l'ai dit depuis le début, ils doivent composer avec des actionnaires qui ont soif d'argent. Ils devront donc mettre la main au portefeuille pour les satisfaire. Ca aussi, je l'ai dit depuis longtemps.

Je suis un visionnaire !