mardi 20 juillet 2010
Décret Inscription: la mascarade
"Il restera sans doute encore quelques élèves placés très bas sur la liste d’attente ou qui n’auraient
choisi qu’une seule école. Il faudra effectivement les convaincre de choisir une autre école et les aider dans cette tâche. C’est là le rôle de la Ciri et des commissions zonales de gestion ou d’aide à l’inscription." (Questions écrites du 19/7/2010)
Il faudrait que l'on m'explique:
1. Soit le problème des inscriptions était un faux problème et on a fait du n'importe quoi pour ramasser ds voix.
2. Soit le problème existait et le nombre d'enfants qui n'obtiennent pas leur choix est beaucoup plus grand que ce que l'on nous dit. Parce que le décret ne change rien à ce niveau-là.
Dans les deux cas, on se moque de nous
jeudi 18 février 2010
Les écoles réputées complètes
En fait ce sont les écoles que l'on va embêter plus que les autres...
Le décret Inscription prévoit en effet que dans ces écoles, il y aura moins de places disponibles dans un premier temps, puisque seuls 80% des places réellement disponibles le seront dans un premier temps...
Deux réflexions:
1. Tout ce bazar débile et coûteux pour 23 écoles? Moins de 3%?
2. La liste des meilleues écoles est à présent connue..
mardi 24 novembre 2009
Ecrire n'importe quoi, facile
Je veux bien. Mais il faudrait tout de même argumenter un peu différemment. C'est peut-être le cas dans certains quartiers de Bruxelles (mais les parents sont d'accord et ils acceptent de payer plus pour avoir un service de qualité... ce qui sous entend qu'ils ne trouvent pas ailleurs cette qualité).
Mais monsieur Galand ignore (plutôt feint d'ignorer) qu'il y a aussi pas mal d'écoles catholiques dans des quartiers défavorisés. Et que dans ce cas des activités sont organisées pour récolter les fonds nécessaires.
Il oublie aussi d'expliquer pourquoi, avec des moyens réduits, le catholique peut organiser un service aussi efficace que le SEGEC? Pourquoi n'y a-t-il pas de SEGEO? (équivalent du libre souhaité, espéré par Hakim Hedia, le président des associations de parents...de l'officiel...
Au lieu d'exiger un réseau unique, entendez la suppression du réseau libre, il serait peut-être (certainement) plus efficace de collaborer mieux. Le réseau libre est prêt à la faire. Mais certaines écoles de l'officiel refuse toute collaboration, par crainte de voir leurs élèves séduits par l'enseignement confessionnel...
Dommage. Le SEGEC fait un excellent boulot. Les écoles du libre et de l'officiel ont chacune leurs richesses. Des richesses qui augmentent encore quand on les partage...
samedi 7 novembre 2009
Un décret qualité?
Soyons bon prince: des améliorations concernant les priorités. Trois critères qui concernent vraiment l'enfant (handicap, parents sans résidence fixe ou enfant placé par le Juge de la Jeunesse). Les critères intelligents utilisés par les Flamands ne sont malheureusement pas repris (on préfère aller voir en Finlande comment cela se passe, les voyages sont plus agréables là-bas que chez nos voisins du Nord), par exemple le fait que l'enfant bénéficie d'une bourse, que la mère n'ait pas de diplôme supérieur ou encore que la langue parlée à la maison ne soit pas celle de l'école.
A ces critères qui peuvent expliquer des difficultés d'apprentissage, et donc qui désignent bien des enfants qui ont besoin de plus d'attention, notre ministère bureaucratique préfère la notion "d'école primaire moins favorisée". Est considérée comme "école moins favorisé" , l'école primaire qui accueille plus d'enfants habitant des "quartiers moins favorisés", cette définition venant de statistiques vieilles de plusieurs années. Un enfant venant d'une de ces écoles jouira de la priorité, alors qu'en enfant venant d'une école primaire qui a fait le choix d'une réelle mixité sociale ne jouira pas de cette priorité. On pénalise donc les écoles qui sont mixtes...Bravo pour l'équité.
La ministre réussit surtout un coup de maître: c'est le directeur d'établissement qui choisit entre les files et le Lotto. Et s'il choisit le Loto il peut choisir de "pondérer 6 critères" qui n'ont rien à voir avec l'égalité des chances, mais bien un recensement des demandes des uns et des autres. on y trouve dans le désordre (c'est le cas de le dire) une priorité pour les élèves venant de communes à facilité, d'écoles proches géographiquement, habitant plus près et l'immersion....
Comme pour le voile, le directeur d'établissement portera toute la responsabilité des choix qu'il fera.
Pourquoi ne pas améliorer la qualité de l'enseignement? Tout le problème vient de là: il n'y a pas assez de "bonnes écoles", il y a trop "d'écoles poubelles".
C'est tout à fait le système communiste. Au lieu de produire plus (de voitures, d'appartement, de biens d'alimentation, ...), le système communiste met en place un système de liste d'attente et de priorité.
Certains sont nostalgiques de la chute du Mur il y a déjà 20 ans. Et mettent à l'honneur les méthodes qui ont montré leur manque d'efficacité...
vendredi 9 octobre 2009
Enseignement: le gouvernement choisit aussi la baisse de la qualité
Et le gouvernement les suit tête baissée
"
Les enseignants ne feront finalement pas les frais des mesures d’économies annoncées. Le gouvernement Demotte a décidé de « lisser » les subsides aux écoles."
"pour adoucir l’affaire. Il semble quasi-acquis, à ce stade, que l’on ne figera pas la Boniface mais que l’on devrait plutôt en ralentir le rythme, selon un tempo à encore mettre au point.""Un même type de lissage serait prévu pour les emplois promis par le décret sur l’encadrement différencié, bénéficiant aux écoles en difficulté."
(Le Soir)
Pour ceux qui ne sont pas habitués au vocabulaire politique: les "acquis" concernant les frais de fonctionnement (réparer les fenêtres, repeindre les bâtiments, remplacer les chaudières énergivores, etc.) et l'encadrement différencié (aider les élèves les plus faibles, surtout ceux que le décret Mixité a jeté dans l'arène d'écoles "plus fortes" que leur école primaire), sont eux bien passés à la trappe.
"Lisser", quel beau mot...
mercredi 7 octobre 2009
Enseignement: les syndicats ont choisi
Non mais, travailler au maximum de la plage horaire? Faut pas exagérer tout de même.
Et pourtant, tout chef d'établissement peut le faire.
Et pourtant la règle est bien de travailler au maximum. La latitude est de donner deux heures de cours en moins par rapport à ce qui est prévu...
Un peu comme le patron qui permet à ses employés de partir le vendredi après-midi, parce qu'il 'y a pas assez de travail. Et puis, le jour où il y a de nouveau assez de travail, les employés refusent: cela fait des mois que le patron leur faisait le cadeau d'un après-midi, c'est devenu un droit!
Même dans les écoles où l'on ne trouve pas de prof pour un cours, on préfère que les élèves n'aient pas cours plutôt que de prester les fameuses deux heures en plus!
Idem pour les DPPR.
Là où les syndicats sont d'accord de lâcher du lest, c'est la supprssion de l'intervention de la CF dans les abonnements SNCB! Il s'agit bien sûr des abonnements des élèves. Alors, les syndicats d'enseignants, ils s'en f* royalement. Tant pis si cela aurait pu aider les plus défavorisés!
Ou bien encore le report de l'encadrement différencié. Elément qui allait de pair avec le décret Mixité. Pas grave de nouveau. les seuls qui en souffriront, ce sont de nouveau les élèves. Pas les enseignants.
Ou encore, les conseillers en prévention. pour prévenir les risques d'accident ou les risques de maladies professionnelles (donc personnes qui devaient améliorer les conditions de travail)
On peut de nouveau se poser la question: les enseignants ont-ils intérêt à ce que l'enseignement soit de meilleure qualité?
Certains doivent se dire:
- si tous les élèves terminaient leurs études en 12 ans, sans redoubler, cela fera au minimu 5% d'élèves en moins. Donc 5% de profs en moins.
- les élèves qui ne comprennent pas en classe prennent des cours particuliers. Or ces cours rapportent beaucoup.
J'espère que ce genre de profs constitue une toute petite minorité...
Ce qui est sûr c'est que les syndicats font bien autre chose que ce qu'ils disent. oublié les slgans de solidarité...
jeudi 1 octobre 2009
Et les enseignants doivent former des citoyens responsables?
Ce sont donc les slogans des syndicalistes qui ont manifesté le 30/9? Soyons justes, même si seulement un tiers des délégués syndicaux étaient présents, il y avait aussi quelques enseignants..
On aurait pu croire (dans un autre pays) que les enseignants mettraient en avant l'absolue nécessité d'améliorer la qualité de l'enseignement..
Mais non.
1. Les enseignants sont victimes de la crise
On sent bien tout le mépris pour les travailleurs d'Opel, les ouvriers en chômage technique 2 jours sur 5, les employés licenciés, ...
En quoi les enseignants sont-ils victimes de la crise? Salaire garanti, congé garanti, congé payé à 55 ans... Ils refusent même de travailler à plus de 90 % de ce qui est prévu...
2. « Des milliards pour les banques= la crise pour tous »
Les milliards des banques ont été prêtés à 8% et plus. L'argent emprunté l'a été à moins de 4 %
Ces milliards n'ont rien à voir avec la crise.
Il faudrait expliquer aux syndicalistes que la diminution des recettes vient de la diminution de la consommation...
3. « Fortis tu nous dois des sous »
Oui. Et?
Cet argent servira à rembourser l'argent prêté. Et cela contredit le slogan précédent!
4. « Que les responsables paient »
Il faudra alors demander à nos valeureux ministres wallons de retourner aux USA et de s'adresser cette fois-ci à Bush et à la FED.
Pas un seul slogan pour maintenir l'emploi. Pas un seul pour demander la suppression de tous les décrets dévastateurs (Mixité, 1er degré, ...). Pas un sul pour demander moins d'administration. Pas un seul pour demander un meilleur statut pour les jeunes.
Uniquement du fric.
Et en montrant en plus la méconnaissance totale de l'économie.
ils vont être bien formés nos jeunes!
samedi 12 septembre 2009
Communiquer ou manipuler: madame Simonet doit choisir
Non mais, dire qu'il faut agir en Belgique, alors que l'on peut continuer à endetter sans vergogne nos enfants et nos petits-enfants, faut pas exagérer.
Le ministre n'a pas lu "Antoine et Cléopâtre", et donc la phrase "« Les mauvaises nouvelles sont fatales à celui qui les apporte. »"
La ministre Simonet doit, elle, apprendre que l'on ne discute pas avec les syndicats d'une mesure qui n'est pas encore prise. Et si on doit le faire parce la loi l'impose, on leur dit autre chose que la vérité.
Dire la vérité, a comme conséquence une "fuite". Si l'on peut parler de fuite quand il s'agit de la propagation délibérée et organisée de "pistes" de réflexion en les transformant de manière malhonnête (ou débile, choisissez)
De quoi s'agit-il?
Il est nécessaire de dépenser moins (ou de dépenser mieux, mais on verra que ça, c'est difficile). C'est évidemment assez amusant de voir que l'Etat considère qu'il "doit relancer l'économie par la dépense" mais que d'un autre côté il sabre sur ce qui rapporte le plus, à long terme il est vrai, l'enseignement.
A la lecture des réactions dans les forums de journaux de haut vol, dont les lecteurs sont, sans aucun doute des universitaires épanouis qui ont brillamment réussi leurs études, on peut lire à quel point le message est bien passé. "Tous les enseignants à 24 périodes de cours" devient "les enseignants ne travaillent que 22 fois 50 minutes pendant 32 semaines". Et bien sûr, ces anciens élèves travailleurs oublient que leurs profs venaient avec des cours préparés, des corrections, prenaient le temps pour réexpliquer autrement la matière. Ou bien les personnes qui écrivent ces débilités, dans une "nouvelle orthographe" qu'il faudra bien nous imposer dans 10 ans, étaient-ils des élèves qui dormaient en classe, ne faisaient pas leurs devoirs et donc pouvaient difficilement s'en rendre compte. Sans compter ceux qui voulaient devenir enseignant, mais qui n'ont pas réussi les études...
Soit.
Nous avons pour une fois une ministre qui réfléchit. "Sans tabou", selon ses propres termes.
Comme une entreprise performante réfléchit chaque année et remet en cause tous les budgets. Même le budget publicité, même le nombre de vendeurs, et analyse même l'opportunité de continuer à vendre le produit-phare. Cela s'appelle le "zero based budget".
Est-ce une honte de se poser la question s'il est logique de payer pendant 5 ans des profs à 70 % pour rester chez eux alors que nous sommes en pénurie de profs? Est-il idiot de se poser la question de savoir s'il est logique que des profs sont payés de la même manière qu'ils se trouvent 20 heures ou 22 heures devant leurs élèves? Est-il débile de se poser la question de savoir si les détachés en surnombre, dont certains sont payés à faire de la propagande pour un parti particulier (que je en citerai pas, on m'accuserait d'en vouloir toujours au même parti), ne feriant pas mieux de travailler de manière utile?
Chacun évaluera la pertinence de ces budgets. La ministre aussi. J'ai évidemment mes idées. Qui seront peut-être différentes de celles de la ministre. Mais je trouve sain et intelligent de tout remettre à plat. Et d'exiger que chaque euro dépensé le soit à bon escient.
J'ajouterais même à la liste d'autres postes: la revue de propagande de l'ancien ministre, les formations obligatoires débiles, les brochures coûteuses utilisées par 0.5 % des prof tellement elles sont orientées politiquement ou inadaptées aux élèves, le nombre de personnes dans les administrations diverses (vous savez du genre de celles où l'on met un mois pour se rendre compte que les PC n'ont plus de disque dur).
Bravo madame Simonet. J'espère simplement que votre choix sera dicté par la recherche de l'amélioration de l'enseignement et pas le confort des profs, des syndicats, des partis, des détachés...
Mais madame Simonet a oublié que les syndicats ne sont pas des "interlocuteurs". Alors quant à croire qu'ils pourraient être des interlocuteurs sérieux...
Comme ils sont incapables de négocier, d'argumenter, de proposer ("ce n'est pas notre rôle de syndicat de faire des propositions" (sic)), ils manipulent leur base. Et déclenchent directement un arrêt de travail? Pour montrer qui est le patron.
Prenez enseignement (c'est le cas de le dire) de vos prédécesseurs. Ils ont réussi à avoir l'aval des syndicats pour des décrets débiles et destructeurs, mixité, premier degré différencié, tronc commun, et j'en passe une autre centaine.
Comment ont-ils fait? Ils n'ont pas expliqué quel était leurs vrais objectifs. Ils ont fait croire que l'objectif était l'amélioration de la qualité. Ils ont fait croire que les profs allaient travailler moins, ils ont payé le salaire e décembre 3 jours plus tôt (oui, 3 jours et en annonçant il y a moins d'un an qu'il y avait plein d'argent dans les caisses!)
Prenez enseignement. Non pas, je vous en supplie pour faire la même chose. Mais pour comprendre dans quel état de déliquescence ces syndicats se trouvent.
Communiquez avec les profs, que les syndicats ne représentent plus. Vos prédécesseurs ont échoué, c'est pourquoi ils ont noyauté les syndicats.
Plutôt que de vous faire cocufier par les syndicats qui ne pensent qu'à leurs droit z'akis , rencontrez des profs qui travaillent, qui aiment leur métier, qui "ne donnent peut-être que 20 périodes de cours" mais qui œuvrent pour le biend e leurs élèves 40 ou 45 heures par semaine.
Madame, l'enseignement a besoin de votre courage. de votre honnêteté. mais vous savez que le citoyen lamda préfère le mensonge. Comme certains malades incurables.
Rééduquez les profs. Appuyez vous sur les milliers de profs qui font honneur à la profession. Ceux qui ne suivront pas, seront découragés et partiront.
Je suppose que les syndicats et un parti leur trouveront très vite un job...
Update: quelques billets intéressants (dans un style (parfois un peu) moins cynique:
Enseignement, rigueur ou austérité?
Les enseignants bossent 20 heures et ont 4 mois de congés !!!
Régis Warmont: Ces syndicats qui opposent les enseignants au reste du monde
dimanche 23 août 2009
Un prof privé de cours en prison sans justification
Il s'agit de Luk Vervaet.
Quelques mots sur cette personne.
Luk Vervaet est l'ancien dirigeant du Parti du Travail de Belgique (NDA:dont les idées ont été reprises par le PS). Il est maintenant président de la branche belge de l’IUPFP (Union Internationale des Parlementaires pour la Palestine). Cette "Union" a été créée à Téhéran, en mai 2001, en marge d’une conférence sur la Palestine organisée par le Parlement iranien. Ses statuts sont un copier-coller de la position de l’Iran : dénonciation de "la nature terroriste et raciste de l’entité sioniste", soutien à la résistance "sous toutes ses formes" (y compris, donc, les actions terroristes visant des civils), défense de "l’identité arabe et islamique de Jérusalem", "droit du peuple palestinien à établir son Etat sur son territoire, avec Jérusalem comme capitale" (ce qui revient à nier le droit à l’existence d’Israël). Près de la moitié des membres de l’IUPFP sont des Iraniens et des Libanais membres du Hezbollah. Son secrétaire général est le religieux iranien Ali Akbar Mohtshemi. Ancien ministre de l’Intérieur, il a joué un rôle central dans la création du Hezbollah libanais, financé et armé par l’Iran. (repris d'un article de Claude DEMELENNE de Lalibre du 22/4/2009)
ce Luk Vervaet a aussi un blog.
Passons sur les bizarreries des ses chiffres: "Les prisons belges hébergent plus de dix mille détenus" , "quinze à vingt mille enfants ont ainsi un père ou une mère en prison", "quinze mille personnes sont remises en liberté chaque année et près de dix mille sortent pour des congés pénitentiaires provisoires ou conditionnels"
15 à 20.000 enfants, c'est possible, avec une moyenne de 8 enfants, cela veut dire 2.000 parents sur les 10.000 détenus. mais 25.000 détenus qui sortent chaque année, soit parce qu'ils ont fait leur peine, soit pour un congé ou une libération conditionnelle, cela fait que les détenus restent en moyenne 5 mois en prison... Alors que ce même Luk Vervaet écrit plus loin "En 1991, on comptait près de1104 libérations conditionnelles ; en 2002, seulement 681 prisonniers ont pu bénéficier de ce régime."
Soit, on peut être prof de néerlandais et être fâché avec les statistiques.
Quelques morceaux choisis
"Situations moyenâgeuses où des êtres humains sont entassés comme dans un entrepôt "
" Les raisons de cette surpopulation ont aussi été évoquées, la principale étant l’alourdissement des peines"
"des interventions violentes des gardiens lorsque des prisonniers pètent les plombs, qui aboutissent parfois à la mort comme à Lantin en 2003 ou à la prison de Forest en 2006."
Soit encore, on peut avoir des idées et rester neutre sur son lieu de travail. Encore que je me demande ce que le PS dirait si un employé écrivait sur un blog tout le mal qu'il pense des élus socialistes, ou d'un employé de banque qui accuserait le monde bancaire de tous les maux.
Donc, déjà le manque de réserve justifie sans aucun doute cet écartement.
On peut supposer que Luk Vervaet ne manque pas de laisser transparaître ses opinions lors de ses cours. Et dans une prison, c'est pire qu'ailleurs. Tout qui est déjà entré dans une prison sait qu'il y règne une tension palpable. Qu'il y a un équilibre subtil entre la discipline nécessaire et ce que l'on peut faire pour aider les détenus à se réinsérer. Les cours donnés en prison sont un exemple d'une excellente initiative. Avec les problèmes d'organisation qui en découlent. Les détenus sont sans surveillance (le prof n'est pas un surveillant!) quelques heures dans un local à part. Il va de soi qu'il faut avoir pleine confiance dans l'enseignant. Qui doit donner son cours et apaiser plutôt que d'attiser...
Peut-être que ce prof remplissait bien son rôle.
Mais dans ce cas, plutôt que d'ameuter la presse complaisante, n'aurait-il pas simplement demandé un rendez-vous avec les autorités pour en parler?
Ou bien les martyrs auxquels il donne cours lui a donné l'idée d'en devenir un?
mardi 18 août 2009
GSM attribuées par tirage au sort
Dans notre pays, il y a 5 fabricants de GSM.
La marque Thecolor est d'une excellente qualité. Leurs GSM ont un écran couleur très apprécié.
La marque Thekeyboard a développé un clavier très facile à utiliser, pratique pour ceux qui veulent envoyer des sms. La marque Thepc a elle développé un interface pratique pour relier le GSM au PC. Les deux autres marques Thepaschère et Thepasbeau sont très peu appréciés par les consommateurs.
Que va faire l'Etat?
Après une visite en Belgique, LA solution a été trouvée: toute personne qui veut acheter un GSM s'inscrit sur une liste. Si la demande pour un GSM dépasse l'offre, on tirera au hasard les heureux élus.
Pain béni pour Thepaschère et Thepasbeau: plus besoin d'améliorer la qualité de leurs GSM: le tirage au sort leur assure de pouvoir continuer à vendre.
Inutile de dire que certains qui voulaient un Thekeyboard ont reçu un Theps alors qu'ils n'ont pas de PC. Que d'autres ont reçu un Thekeyboard alors qu'ils n'envoient jamais de sms.
Mais c'est le prix à payer pour l'égalité de tous...
mercredi 15 juillet 2009
DPC de la CF
On se demande si quelque chose s'est passé lors de la dernière législature:
"étudier, analyser, chercher des solutions, mettre en place"
C'est vrai qu'à part le décret Mixité Loto..
Tiens et le départ à la pension à 58 ans, on n'en parle plus?
samedi 4 juillet 2009
Cyberclasses; désintérêt de la presse?
Nous avions déjà évoqué ce dossier Cyberclasses.
Mais rien ne bouge vraiment: 15 écoles sur 3.300 sont équipées après 3 ans!
mercredi 1 juillet 2009
87,6 % des élèves ont réussi le CEB? Mais le ministre Dupont doit suivre un cours de stats.
"87,6 % des élèves ont réussi l'examen commun à tous les élèves de 6e primaire"
Et le ministre Dupont d'ajouter "On a des raisons d'être contents" (RTL Info)
Contents parce que près de 6.000 élèves n'ont pas réussi ce test?
Un élève sur 8 rate le test de fin de primaire et le ministre est content.
Vraiment je ne comprends pas.
Sauf quand je me rappelle que le ministre fait partie du PS qui est content qu'en Wallonie, "seulement un travailleur sur cinq" soit au chômage, fiers qu'ils sont au PS "du bon travail accompli en Wallonie"
Le ministre devrait aussi se poser plus de questions et ne pas regarder que le pourcentage de ceux qui ont "réussi" ce CEB. Car le but était tout de même d'évaluer le niveau de l'enseignement primaire, vu le nombre d'échecs en secondaire. Combien d'élèves ont "bien" réussi, à savoir plus de 75%, minimum acceptable quand on sait que ce CEB évaluait "les savoirs de base"? Combien d'élèves réussiront en 1ère?
Autre perle de notre ministre "Le niveau global de notre enseignement est homogène car 87 % des élèves réussissent". C'est comme dire les revenus en Belgique sont homogènes puisque 85% des Belges vivent au-dessus du taux de pauvreté. Monsieur le ministre, l'homogénéité ne se détermine pas par le nombre de personnes qui sont au-dessus d'un certain seuil, mais par les écarts entre les premiers et les derniers. Quels sont donc ces écarts?
Même après les élections, certains continuent à dire n'importe quoi. Avec comme résultat que 32,77 % (score du PS en Wallonie) des citoyens croiront cette information fantaisiste.
Mais c'est vrai qu'avec 32,77%, on ne peut pas dire que le niveau global de l'électeur wallon soit homogène!
samedi 2 mai 2009
Pour le PS, ce dont les enseignants, les directeurs et les élèves ont besoin, c’est d’une politique cohérente et ambitieuse.
Mais ...
1. "Tous les élèves, quelle que soit leur école, doivent être certifiés sur base des mêmes évaluations, ce qui est un gage de qualité des diplômes."
Je ne vois pas en quoi c'est un gage de qualité?
Ne nions pas, pour des raisons idéologiques, que certaines écoles sont d'un niveau supérieur à d'autres. Si le test commun est certificatif, il devra être d'un niveau moyen. Les meilleurs élèves perdront la motivation de se dépasser. Or nous avons besoin d'élites, que ce soit une élite intellectuelle, sportive, artistique, politique (ben oui), ouvrière, sociale, etc.
Les évaluations externes doivent assurer une qualité minimale. Donc une condition nécessaire et non suffisante. Un peu comme ce que devait garantir l'homologation.
2. À terme, ce seront plus de 250 professionnels brevetés qui auront notamment la mission de conseiller et d’accompagner les écoles, en collaboration avec les animateurs pédagogiques.
Pas très clair. Les inspecteurs doivent-ils conseiller et si c'est le cas, quel est le rôle spécifique du conseiller pédagogique?
3. Pour le PS, notre enseignement doit viser l’excellence pour chaque enfant, dans chaque école, et ce à chaque étape de sa scolarité.
Mais pourquoi le PS a-t-il fait juste l'inverse jusqu'à présent?
4. il faut proposer aux enseignants des outils pertinents, répondant à leurs attentes
Assez extraordinaire d'entendre cela. Mme Arena a hérité de l'étude qui avait été réalisée auprès des enseignants. C'était déjà la demande des enseignants d'avoir des outils adaptés. Rien ou si peu a été fait. Les programmes, surout ceux de la Communauté française, sont contraires aux objectifs de compétences. Les outils d'évaluation proposés sont peu nombreux et peu (voire pas) connus par les enseignants.
Le manque est tellement évident que es initiatives privées pallient, tant bien que mal, ce manque. Des enseignants essayent de partager leurs ressources. Mais sans avoir le temps de valider ce qui est bon et ce qui ne l'est pas.
5. Mais il faut aller plus loin. Pour le PS, il faut rendre aux chefs d’établissements la capacité de piloter un véritable projet éducatif, en parfaite collaboration avec leur équipe.
Mais depuis que le PS est à l'enseignement, on multiplie les carcans pour les directeurs d'école. Cyberclasse et le décret Mixite, file, Loto n'en sont que deux exemples. Il suffit de voir les 450 circulaires qui ont paru rien que pour les 12 mois (avril 2008 à avril 2009)
6. Les enseignants (...) méritent notre respect. et
sous cette législature, les enseignants ont déjà bénéficié d’une revalorisation salariale de 100 millions d’euros
Respectons directement les enseignants en ne jetant pas de la poudre aux yeux. Sur 4.000.000 €, les 100 Mios représentent 2 %
7. Tous les enfants méritent d’avoir le meilleur enseignement, d’aller dans la meilleure école. Pour cela c’est l’ensemble de nos écoles que nous devons tirer par le haut.
Mais c'est qui a été demandé par toutes les parties, associations de parents, professeurs, directeurs.
Au lieu de cela, vous avez sorti, "vite fait, mal fait" un décret Mixité.
Décret dont vous n'osez même plus parler...
8.le renforcement de la formation continue des professeurs des hautes écoles et des universités au cours de leur carrière
Encore faut-il que ces formations soeint de qualité.
Pourquoi ne pas suivre l'exemple de la Flandres qui payent des formations externes à ses enseignants?
Des mots, rien que des mots.
Rien de concret.
samedi 28 mars 2009
Elio, morceaux choisis
"savoir si oui ou non les progressistes, et principalement le PS dans notre pays, seront à même de protéger notre société des dérives libérales.""
Qu'il commence d'abord à nous protéger des dérives socialistes, 80 % du travail sera fait.
"À l'échelle de l'Europe, l'idéologie libérale nous mène, si l'on n'y prend garde, au désastre social"
Je reconnais que l'idéologie socialiste marche: voyez le nombre de travailleurs en Wallonie. Comme ils sont tous, soit au chômage, soit fonctionnaires, ils ne verront pas passer la crise.
Ni la reprise d'ailleurs.
"Les socialistes et sociaux-démocrates ont agi pour le moindre mal, "
Ben oui, quand on est incapable d'agir pour le bien...
"C'est d'abord le scandale de la fraude fiscale. Ce n'est pas le président du PS qui le dit,"
Car le président, en ayant marre des parvenus, ne connaît plus la fraude fiscale dans son parti...
"Allons, vous savez bien que les membres d'un gouvernement ont chacun leurs responsabilités, que chacun gère son département !"
Ah bon, moi qui croyais que le gouvernement était une équipe?
Quand Didier Reynders dit "nous baissons les impôts sur les bas salaires", Elio dit "c'est nous".
Mais bien sûr: "nous" quand cela nous arrange "eux" quand cela nous arrange.
Que sont les Hommes politiques devenus?
"Quant aux déficits : progressivement, on peut rattraper tout cela en luttant contre la fraude fiscale et en faisant en sorte que le ministère des Finances fonctionne enfin."
Je suis rassuré: "il suffit". Au fond, le déficit de plusieurs centaines de milliards, c'est pas grave. Un peu lutter contre la fraude fiscale, améliorer le fonctionnement des PC au ministère des finances et c'est fait.
"Ah oui ? Après l'école des caïds des libéraux, nous avons ouvert le chemin d'une amélioration durable du monde de l'éducation :"
J'ai l'impression qu'Elio parle de la Communauté flamande. Je ne peux pas croire qu'il puisse mentir à ce point
"90 % des mesures du Contrat pour l'école ont été exécutées"
Tiens un aveu. Si 90% du contrat ont été exécutés, c'est que ce contrat n'apporte pas grand chose.
S'il avait dit "10%" ont été réalisés, je me serais dit qu'il y avait un espoir, mais là!
"Qui sont les directeurs qui dénigrent ? Quelles familles rouspètent ? Les familles de riches, les écoles de riches."
Venez voir dans ces écoles, Elio. Vous verrez que plusieurs écoles "mixtes" souffrent de ce décret. Car elles deviennent moins mixtes à cause de ce décret.
samedi 7 mars 2009
PROF, la nouvelle revue de propagande du ministre Dupont
Les enseignants de la Communauté française étaient tout contents. On leur avait annoncé une revue rien que pour eux : PROF.
Les objectifs faisaient rêver :
« Cette nouvelle revue a pour premier objectif de susciter la réflexion et le débat au sein du monde de l’enseignement, tous niveaux et réseaux confondus en Wallonie et à Bruxelles. »
Enfin un débat
Enfin un débat. Dieu sait si les enseignants ont l’impression d’être écartés du débat. Que ce soit pour les programmes, pour les réformes, pour les décrets mixité et autres.
Enfin un ministre qui a le courage de susciter le débat. Enfin un ministre qui se rend compte du manque de qualité de l’enseignement. Enfin un ministre qui veut susciter la réflexion.
Puis voilà la revue.
D’abord, admirons la créativité du titre : PROF. Il fallait y penser. C’est vrai que le titre « enseignons » a déjà été pris. Par quelqu’un qui comprend qu’un verbe d’action qualifie mieux les enseignants qu’une abréviation utilisée souvent avec un sourire par les adolescents. Mais je suppose qu’ils n’ont rien trouvé d’autre…
Ayant appris le libre examinisme, je refuse de me laisser influencer par ce vocable mal choisi. Pour une fois que le ministre tente quelque chose, pour une fois que le ministre propose le dialogue, je l’accepte avec empressement.
D’autant plus qu’il a écrit : « La rédaction vise à donner une information claire et objective sur l’actualité de l’éducation. Elle explique les décisions, décrypte les nouveaux textes, mais fait aussi écho aux recherches les plus pointues et aux réponses apportées par les acteurs de terrain. »
Ce sera donc une revue aussi intéressante que Klasse chez nos voisins du Nord.
« Un incident de parcours » ? Tout de même pas le décret Mixité
Cela commence mal : le rédacteur en chef dans son éditorial parle d’un « incident de parcours » qui « braque les projecteurs de l’actualité sur une couture qui craque ». Je ne peux que supposer qu’il parle du décret mixité, encore que ce serait énorme et peu honnête intellectuellement de comparer le décret à un « incident de parcours ». Mais je ne vois rien d’autre de moins grave.
Des titres accrocheurs au contenu décevant
Heureusement il y a des articles de fond. Sur les échecs des élèves en secondaire et dans le supérieur, sur le Sport à l’école, sur le burnout. Mais les articles sont loin d’être à la hauteur de ce que les titres suscitent comme attente.
Puis, de la publicité. Beaucoup de publicité. Pas de la publicité commerciale, madame Arena reviendrait en courant de son SPF des Pensions pour empêcher cela. Mais n’oublions pas les prochaines élections et je suppose que « décrypter l’information pour les enseignants » veut dire montrer aux enseignants tout ce que l’on fait pour eux.
« On dégonfle la bulle des inscriptions », « Les encadrements différenciés », « Le Cybermedia : plein de PC pour nos élèves », « Le décret Réussite ». Autant en profiter pour dire tout ce que l’on a fait de bien. A quelques mois des élections, c’est utile.
Mais un « décryptage » aurait signalé que les PC en Wallonie arrivent avec des mois de retard, que l’appel d’offres a été passé avant la diminution des prix des PC et l’avènement de PC « minimum ». Ou encore que le décret Mixité a créé plus de problèmes qu’il n’en a (pour l’instant, nous l’espérons) résolus.
Bien sûr il est sympathique de lire les témoignages de collègues, les petits potins. Mais cela se fait aujourd’hui sur un blog ou sur un site Internet.
Des questions alors :
- Que comprend le budget de 550.000 € ? 4 personnes, plus quinze personnes dans le « comité d’accompagnement », plus une société pour le graphisme et la mise en page, plus les frais d’impression et d’envoi de 580.000 exemplaires par an… Quels sont les coûts non comptabilisés ?
- Pourquoi avoir choisi la version papier ? Pourquoi ne pas laisser au moins le choix entre le papier et le format électronique ?
- Pourquoi imposer aux professeurs la réception de ce magazine ? Il serait bien d’insérer une carte réponse dans le prochain magazine pour permettre à ceux qui souhaitent continuer à le recevoir de s’inscrire. On économisera du papier et des frais d’expédition.
- Pourquoi ne pas s’être inspiré de ce que font nos voisins du Nord. C’est vrai que la Finlande est plus attirante, mais le professionnalisme de nos voisins du Nord et la qualité de leur site Internet est un exemple à suivre.
- Pourquoi ne pas avoir capitalisé sur ce qui existe déjà ? Je pense au site enseignons.be, au site sbpm.be des professeurs de mathématique et à leur revue, ou encore à la liste de discussion profecobel.be des professeurs de sciences économiques.
- Pourquoi appliquer une politique de droits d’auteur stricte. Klasse (Communauté flamande) peut être copié sans problème.
Soyons bon prince : le premier numéro est un numéro d’essai. Disons le numéro 0. ce sera mieux la prochaine fois.
Tiens la prochaine fois ce sera en juin. Avant ou après les élections ?
mercredi 25 février 2009
dimanche 22 février 2009
Prof, encore, ou la différence entre le Nord et le Sud
"Hormis les exceptions explicitement prévues par
la loi, il est interdit, sauf accord préalable et
écrit de la Communauté française et/ou le cas
échéant du tiers titulaire des droits, de reproduire
partiellement ou totalement le présent ouvrage
ou de le communiquer au public, sous quelque
forme et de quelque manière que ce soit."
Dans Klasse
". Teksten :vrij kopieerbaar mits bronvermelding"
"De filmpjes van TV.Klasse mogen gebruikt worden onder de Creative Commons Naamsvermelding-Niet-commercieel-Geen Afgeleide werken 2.0 licentie."
" Cartoons, foto’s e.d.: volgens het auteursrecht"
En clair: pour Prof, il faut demander l'autorisation, pour Klasse, on peut tout utiliser (avec mention de la source et pour utilisation non commerciale, ce qui est logique), sauf bien sûr les photos et cartoons avec droits d'auteur....
Quand les chiffres montrent que le ministre Dupont informe mal
Cela nous a été présenté comme la nouvelle du siècle.
Le ministre prend enfin le problème à bras le corps.
Puis nous lisons une info dans le magazine Prof, censé informer les enseignants.
"Les résultats partiels (412 écoles sur 518) de l’enquête sur les pénuries dans le secondaire, en Communauté française, font état de 2 585 équivalents temps pleins (ETP) assumés par des enseignants engagés sur base de l’article 20 (Communauté française), d’un titre B subventionné) et autres dispositifs. Et de 758 ETP non pourvus."
1.000 profs c'est donc à peine plus que les 758 ETP non pourvus, et beaucoup moins que les 2.585 ETP "pas vraiment profs" mais qui enseignent tout de même comme ils peuvent.
C'est gentil d'annoncer 1.000 profs en plus.
Mais on voudrait tout de même que le problème soit résolu plutôt que des effets d'annonce
jeudi 5 février 2009
Collés via Facebook : immixtion dans la vie privée ?
Des élèves créent un groupe Facebook, consultable par 6 milliards de personnes, pour "demander la démission d'une éducatrice"
ces élèves sont collés en retenue.
Ils devraient être bien contents: à la place de l'éducatrice, je porte plainte au civil et demande juste réparation du dommage moral, pour moi, pour ma famille, pour les élèves de l'école, pour les autres profs de l'école.
la FEL réagit: "La FEL estime qu’il s’agit là d’une immixtion évidente dans la vie privée des élèves."
Non, ce n'est pas de l'humour au second degré.
Incroyable, mais vrai.
PS: Il y a un an ou deux, le président de la FEL avait expliqué qu'il y avait eu "un vote à l'unanimité et de plus, personne n'a voté contre" C'est dire le niveau de cette fédération qui fait feu de tout bois pour faire parler d'elle!